Tourisme

Paris découvre le style vestimentaire de l’hôtel de luxe à Marrakech : le caftan

La-Sultana-Marrakech

La Fashion week de Paris a été l’occasion pour les artistes marocains de montrer leur talent à travers leurs créations, et aussi l’opportunité pour les personnes présentes de découvrir la culture marocaine à travers ces tenues traditionnelles. Le caftant, puisque c’est de cela qu’il s’agit est une tenue qui existe depuis des centaines d’années dans la culture marocaine. Il a évolué avec le temps, c’est ce qui lui a permis de survivre jusqu’à l’heure actuelle. En effet le caftan est resté l’un des vêtements traditionnels les plus appréciés au Maroc, notamment par la gente féminine. Lors d’une soirée de gala ou autre dans un hôtel de luxe à Marrakech http://www.locationdesvacances.com/decouvrez-la-medina-en-residant-a-marrakech/, vous pourrez rencontrer de nombreuses femmes très élégantes dans leur caftan et représentatives de la culture marocaine dans toute sa splendeur. Parmi les créateurs marocains qui ont eu l’opportunité de présenter leurs caftans à l’Oriental Fashion Show, nous retrouvons Albert Oiknine, Bouchra Filali Ksikes et Hadia Benjelloun.

L’événement s’est déroulé à l’occasion de la réouverture de l’hôtel de luxe Crillon dans la ville de Paris. Pour Albert Oiknine, cet événement a offert aux créateurs marocains, un cadre exceptionnel pour présenter leurs créations. Albert Oiknine est reconnu pour proposer des caftans similaires à des œuvres d’art, il sculpte ses tenues comme on le ferait pour un statut. Ses collections sont de véritables hommages à la femme à travers le monde, celle qui se situe au-delà des barrières générationnelles et culturelles. Vous avez déjà certainement dû apercevoir l’une de ses créations lors de soirées dans les hôtels de luxe à Marrakech. De son propre avis, ses créations ne sont ni des caftans ni des robes classiques, c’est une association des deux. Depuis ses débuts il travaille à trouver un équilibre entre les deux mondes, c’est-à-dire, apporter plus de modernité au caftan et plus d’oriental à la robe. Ses créations sont aussi très artisanales, voire même historiques, avec les broderies, les ceintures, etc.

Pour Hadia Benjelloun, l’honneur était grand de pouvoir présenter ses créations à des créateurs de luxe et personnalités venues du monde entier. Ce contexte permet de tourner les projecteurs sur le caftan marocain et donc sur l’ensemble de la culture marocaine. La spécialité de cette créatrice est de proposer des caftans qui associent l’artisanat marocain à des découpes et broderies modernes. Ses tenues sont souvent portées lors d’événements dans les plus grands hôtels de luxe de Marrakech. Elle propose des tenues vaporeuses, sophistiquées et assez fraîches. Des tenues sur lesquelles on retrouve la tradition marocaine avec des perles, des maâlems, etc. Sa collection est estivale, avec des tissus fluides qui subliment la silhouette.

Quelle est la différence entre une randonnée et un trekking au Maroc ?

Trekking maroc

Quand on parle de marche en montagne, à la mer ou dans un autre endroit, la plupart du temps on utilise le mot « randonnée ». Par contre quand on observe les couvertures de nombreux livres sur le sujet, on constate que les auteurs utilisent souvent le terme « promenade ». Le trekking quant à lui, est un terme de plus en plus utilisé, même dans la publicité puisque de nombreux outils de trekking sont proposés aux potentiels marcheurs. Quelle est donc la réelle différence entre ces activités ? En quoi une promenade est-elle différente d’une randonnée ou d’un trekking ? Si on se fie aux définitions du dictionnaire, une promenade constitue une action de se promener, plus concrètement il s’agit d’aller d’un point A vers un point B, sans forcément avoir un but, pour se détendre ou simplement se distraire. Un trekking au Maroc ou ailleurs avec Aventure Berbere, est une randonnée à pied, en haute montagne. Par contre, une randonnée est une promenade à pied, à bicyclette, à skis, à cheval, etc., elle est plus longue qu’une promenade.

Si nous devons résumer ces définitions issues du dictionnaire, la randonnée et la promenade diffèrent par la durée. Mais il faut savoir à quel moment la différence se fait sentir. Dans le livre « Les Sentiers d’Émilie », on parle de promenades qui durent en général moins de 2h 30 minutes. Ceci pourrait nous pousser à conclure qu’au-delà de 2 heures 30 minutes, une promenade se transforme en randonnée. Certains considèrent que dès le moment qu’une promenade est prévue à l’avance, organisée, quand on emmène un sac à dos, on se rapproche de guides, on cherche des plans, etc. Peu importe qu’elle dure moins de 2 heures 30 minutes, cela constitue déjà une randonnée. Qu’en est-il du trekking au Maroc ou ailleurs ?

La plupart des personnes considèrent que la promenade se limite à un environnement proche, non loin de leur domicile, sans prévision particulière, sans matériel exceptionnel, sans guide, sans carte, en territoire familier, en gros dans un environnement maîtrisé. Le trekking au Maroc ou ailleurs, signifie en français « grande randonnée ». On utilise beaucoup ce terme actuellement et au fil des années, il se pourrait que sa définition ait évolué. Actuellement on utilise ce mot pour désigner des randonnées qui durent des jours, et pas seulement en montagne. Quoi qu’il en soit, nous retenons que promenade, randonnée et trekking constituent des activités de marche.

 

Quelle place occupe la médina dans la ville de Marrakech ?

Marrakech

La ville de Marrakech est subdivisée en deux : l’ancienne ville qui porte aussi le nom de « médina » et la ville nouvelle qui englobe tous les nouveaux quartiers modernes de la cité ocre. La Médina est le point central et historique de la ville rouge, elle s’étend sur près de 600 hectares et compte parmi les plus grandes médinas du Maroc et serait la plus peuplée d’Afrique du Nord. À la fois raffinée et urbaine, elle est le résultat de sa construction sur un terrain totalement vierge au 11e siècle. À la base, la médina était construite à des fins militaires et servait aussi de marché. Au 12e siècle on y rajouta une casbah afin de protéger son enceinte des multiples attaques des tribus berbères venant du Haouz. C’était une manière d’asseoir véritablement la puissance de la dynastie Almoravide. Au fil des années et des dynasties, les remparts de la médina évoluèrent, l’un des résultats c’est que de nouvelles portes y ont été rajoutées.

Actuellement, les murailles de Marrakech https://charm-chic.yolasite.com/ s’élèvent à environ 8 ou 10 mètres et sont construites sur une distance de plus de 19 kilomètres. Depuis 1985, la Médina a fait son entrée sur la liste très sélecte du patrimoine mondial de l’UNESCO. La Médina a également évolué au gré des tendances sociologiques. En effet, l’engouement pour les Riad, qui sont des maisons traditionnelles marocaines construites autour d’un patio central, a fait augmenter le prix du mètre carré au sein de la Médina. Ce phénomène au sein de la Médina a poussé les familles modestes à s’en aller de là, afin de s’installer au-delà des remparts de Marrakech.

Par contre, au sein de la Médina on observe le phénomène contraire, c’est-à-dire une densification de l’habitat, malgré les nombreux départs. La Médina n’en devient pas encore un musée, mais ce lieu bénéficie largement du succès touristique croissant de la ville de Marrakech. La Médina reprend des couleurs et se redynamise grâce aux jeunes qui s’y installent de plus en plus. On compte en moyenne plus de 40 000 artisans installés dans la médina, ils y travaillent et sont répartis dans les différents quartiers organisés en thèmes de la médina. C’est ainsi que chaque année, des millions de touristes se bousculent dans les dédales de la Médina, afin d’acquérir des trésors de l’artisanat traditionnel marocain, faits par des mains expertes.